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mardi 23 novembre 2010

BANQUIERS BRITANNIQUES ET LES MILITAIRES À LEURS SERVICES

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À LIRE ET RELIRE

Tant que les têtes dirigeantes de ce monde seront des militaires, ils et elles imposeront une vie de combat à l'Humanité. Mettons dorénavant des HUMANISTES en place!

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Il est certain que si tous les fuckés qui vont s'enrôler dans l'Armée devaient PASSER UN TEST PSYCHIATRIQUE: aucun n'y entreraient...... à moins (et comme nous le pensons tous) qu'il faut être malade pour devenir soldat

La Couronne d'Angleterre est ALLEMANDE. Le roi Georges V a changé le nom de la famille royale ''Wettin'' pour ''WINDSOR'' en 1917 pour enlever le ton allemand.

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Tous les militaires tuent et meurent pour des mensonges et au solde ds riches et non des pauvres!

dimanche 21 novembre 2010

BOUDDHA, BOUDDHISME.....CE N'EST PAS CE QUE L'ON TENTE DE NOUS FAIRE CROIRE

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À LIRE ET RELIRE

''JE CROIS EN DIEU ET NON EN BOUDDHA'' . . .

Dieu est accessible à tous, sans médiation, c'est-à-dire sans l'intermédiaire du clergé ou des sacrements. Les Écritures ne sont « qu'une affirmation de la source, et non la source elle-même : elles ne peuvent donc être la base principale de toute Vérité et connaissance, ni la règle première de foi et de comportement.

Les gens de bonne volonté ne doivent pas oublier leur véritable identité de l’époque, et que les faits historiques ne sauraient être déniés ni falsifiés, que leurs faits et gestes sont indéniablement notés dans l’histoire. . . D’innombrables réalités, archives et documents historiques prouvent leur culpabilité, car ce sont eux qui à l’époque s’opposaient fermement et farouchement à l’abolition et à l’élimination du système féodal, esclavagiste et de servage, qui voulait maintenir résolument le régime de la réunion en un, du pouvoir politique et du pouvoir religieux et qui refusaient implacablement d’affranchir et d’émanciper les serfs et les esclaves et de donner la paix et les droits de l’homme aux millions d’habitants tibétains. C’étaient eux qui constituaient les forces séparatistes principales des propriétaires de serfs qui clamaient frénétiquement : « Aucun changement ! Aucune transformation ! »
L’« indépendance du Tibet », prônée par la clique du Dalai Lama, vise en réalité au rétablissement au Tibet de l’ancien régime combinant le pouvoir politique et le pouvoir religieux.

L'Angleterre par les Dalai-lama a esclavagisé la Chine.....
Fondé par monsieur Gautama Sidartha, alias le Bouddha Fondamental, le bouddhisme est une réforme du Brahmanisme, religion de l'Inde qui adore une quirielle de dieux. Une théocratie assise sur 900 annnées de rois esclavagistes.

Il y a bel et bien un enjeu géopolitique Britannique qui s'est infiltré dans cette Religions et dans toutes les autres d'ailleurs: afin d'empêcher que les VALEURS FRATERNELLES ne se retrouvent aux FOndements des États...

L
es rois bouddhistes, les princes et les moines, nous ont frappés à l'aide de la doctrine du karma et du concept de la dette, "l'égo" du peuple : "comme la foudre ou l'éclat du diamant (vajra) frappent la pierre (l'égo)".

LA MÉRITOCRATIE VIENT DU BOUDDHISME...
Le discours ultra sécuritaire et le discours sur les origines biologiques des inégalités sociales et raciales de Charles Murray et de Richard Herrnstein du Manhattan Institute de New York seront guère différents de ceux tenus par les haut-fonctionnaires du dharma d'Etat (doctrine, enseignement bouddhique ou hindouiste officiel). Les enseignements des plus hautes autorités bouddhistes et hindouistes seront bien dispensés "à chacun selon son mérite" (intellectuel et cognitif) selon un strict respect des indices apparents sinon biologiques (expertisables, tradition héréditaire oblige) du mérite social : familiaux, professionnels, patrimoniaux, raciaux. Les plus riches considérés comme des purs, et les plus purs (ou les plus proches des rois selon les lois de l'ancien régime) seront indéniablement et doctrinalement les plus méritants.

BOUDDHA disait que l'Homme n'est que souffrances. Moi je dis qu'il se trompait, Bouddha ne faisait que traduire son époque et ce qu'il constatait, mais ce que l'on constate ne sont que ''effets'' et ''conséquences'' mais jamais la réalité intérieure des humains..... On peut vous emprisonner, vous torturer, vous violer, vous obliger à faire des choses horribles malgré vous, vous..... mais en aucun cas si on ment à des humains confiants, crédules et bien intentionnés, en aucun cas dis-je, ces humains ne sont complices ni mauvais: on a simplement abusé de personnes bonnes et faciles à induire en erreur. Pour moi, l'Humain est fondamentalement bon, et vous le comprendrez en pensant qu'un chiot deviendra violent ou sera doux dépendamment de l'éducation que lui apportera son maître, et il en est de même pour les humains et pout tout ce qui est vivant.


Les plus pauvres seront doctrinalement (selon des catégories juridiques codifiées et écrites) "des hors castes", entendons, selon la terminologie bouddhique japonaise d'authentiques "non-humains" ou "hinin", "impurs" ou "eta", "hommes à quatre pattes" ou "yotsunin".

Les burakumin au Japon (gens des hameaux spéciaux ou ghettos) sont toujours persécutés par la société japonaise, tout comme le furent les "bêtes parlantes" ou "nangzen" en tibétain, jusqu'en 1949. Ces catégories attestent de la violence des modélisations juridiques et religieuses pré-établies anciennes (consulter, si vous voulez, notre bibliographie judiciaire et ethno-antropologique sommaire : fin de l'Intro III-IV et fin du Ch. II, enseignements tantriques et sources judiciaires de l'histoire du crime religieux, dans "ni bonze ni laïc" sur linked222).


Les Bouddhistes se prosternent et prient dans les temples, etc. Il y a cette domination psychologique des moines sur leurs adeptes, et cette soumission affichée des pratiquants.

Bouddha est bien un dieu qui ne dit pas son nom et qui pousse les autres dehors pour faire sa place. Comme le yoga et tout ce qui vient d'Orient, les forces occultes sont à l'œuvre dans les exercices spirituels proposés. Ce sont des églises sataniques à ciel ouvert.
Mort du Bouddha (l'éveillé) par ingestion de champignons mortels.
Puis, le bouddhisme prit alors :
- le chemin du Sud-Est pour finir par le culte des statues géantes des pays asiatiques et du Sri Lanka,
- la voie du Nord où il s'amalgama avec le confucianisme et le taoisme chinois, puis avec les croyances de la Corée et enfin du Japon (shintoïsme, bouddhisme du bodisatva Amina et Nichiren(Nam Myo Ho renge Kyo).
- Enfin l'Himalaya où il fusiona avec la religion des Bo et leurs "Livre des Morts".

C'est donc de cet amalgame qu'est issu monsieur Tenzin Gyatso qui accepte de passer pour la 14° réincarnation des 13 dirigeants précédents.

La Chine est un dragon malade. Sa maladie s’appelle « totalitarisme ». Le totalitarisme est ce parasite qui rendre dans le cerveau de la bête pour en prendre procession, et mettre l’animal à son service. Pour cela, le dragon se retrouve réduit à agresser ses congénères dragons et voisins, et mange ses propres enfants.

QUAND LES BANDITS (ET PIONS DE LA REINE) S'ACOQUINENT ....

Le Dalai Lama est en fait le représentant général du système de servage qui réunissait en un au Tibet le pouvoir politique et le pouvoir religieux et il est un exilé politique qui se consacre depuis de longues années à la division de la patrie et à la sape de l’unité nationale. L’ancien régime tibétain réunissant en un pouvoir politique et pouvoir religieux était en fait un système despotique dominé conjointement par le clergé et l’aristocratie. Ce système alliant religion et politique a continué jusqu’aux années 50 du 20ème siècle, ce qui a gravement et sérieusement empêché le développement social et économique du Tibet qui était alors extrêmement arriéré sur le plan économique et social, alors que son peuple vivait dans la misère, dans la pauvreté et dans un extrême dénuement. Le Dalai Lama qui déclencha en 1959 une rébellion. qui fut écrasée. Affranchis et émancipés, les millions de serfs et d’esclaves sont devenus ainsi les maîtres de leur destinée et du pays.

Le soutien du Prince Charles (fils de la reine d'Angleterre) à l’endroit du Dalaï Lama, qui est en exil depuis le soulèvement du Tibet contre la Chine en 1959, est une des raisons pour lesquelles il a pris la décision de boycotter les Jeux Olympiques de Pékin.
Il a rencontré le chef spirituel et politique des Tibétains en plusieurs occasions, notamment lors de sa dernière visite en Angleterre, en 2004 et il fera probablement la même chose au mois de mai 2008.
Tony Blair a rencontré le Dalaï Lama en 1999 et le Président Bush a tenu une réunion publique avec lui, l’année dernière.

Le bouddhisme n’a pas toujours été lumineux et harmonieux car ses débuts ont connu des sacrifices humains...
Il y a 50 ans, c'était l'esclavage. Au Tibet, sous la gouverne du Dalaï-lama, 80 % des gens étaient illettrés.

Un autre mythe consiste en ce que Dalai Lama est le leader spirituel des bouddhistes du monde. Le Dalai Lama ne représente pas le bouddhisme chinois, ni celui de sud-est asiatique et le bouddhisme zen au Japon.
En réalité les bouddhistes du Tibet représentent 2 % des bouddhistes du monde.

Au début du XXe siècle, le Tibet devint le centre d'un enjeu géopolitique, notamment dans le cadre du "grand jeu" qui opposait en Asie centrale l'Angleterre à la Russie. Les Britanniques voulaient ouvrir des voies commerciales au Tibet. Ne recevant aucune réponse du gouvernement tibétain, en 1904, ils pénétrèrent au Tibet et parvinrent à Lhassa.
Le treizième Dalaï-lama s'enfuit en Mongolie puis en Chine. En 1910, peu après son retour au Tibet, la dynastie Qing chercha à prendre véritablement le contrôle du Tibet et envoya une armée. Le dalaï-lama trouva refuge en Inde.L'effondrement de la dynastie Qing en 1911 lui permit de revenir au Tibet et de proclamer l'indépendance de son pays. En 1949, Mao proclama la République populaire de Chine. Il affirma la souveraineté de la Chine sur le Tibet et eut les moyens militaires de l'imposer.

Le 28 mars 1959, le gouvernement central chinois décida d’abolir l’esclavage au Tibet. Avec le renversement définitif de la théocratie féodale et monastique tibétaine, on assista à l’émancipation de près de 1 million de serfs, soit 90 % de la population totale.

Après avoir déjoué un complot du Dalaï-Lama (de son vrai nom Tenzin Gyatso) et de ses partisans, le gouvernement chinois décida le 28 mars 1959 d’abolir définitivement le gouvernement théocratique et aristocratique alors en vigueur au Tibet. La terre des monastères a été distribué aux paysans pour qu’ils puissent la travailler sans payer d’impôts pendant vingt ans.

La bombe atomique indienne : le bouddha souriant
Dès le début, c’est-à-dire quand il est devenu manifeste que la révolution chinoise allait se solder par un succès en 1949, les USA ont essayé de convaincre le dalaï-lama de gagner l’exil. Ils mirent de l’argent, toute une logistique et leur propagande à sa disposition. Mais le dalaï-lama et son gouvernement voulaient que les États-Unis envoient une armée sur place comme ils l’avaient fait en Corée et ils trouvèrent donc la proposition américaine trop faible. (Modern War Studies, Kansas University, USA, 2002).
En 1959, les Etats-Unis parvenaient quand même à convaincre le dalaï-lama de quitter le Tibet, mais il fallait encore convaincre l’Inde de lui accorder l’asile. Eisenhower proposait un « marché » à Nehru : l’Inde acceptait le dalaï-lama sur son territoire et les Etats-Unis octroyaient à 400 ingénieurs indiens une bourse d’études afin qu’ils s’initient à la « technologie nucléaire » aux États-Unis. Le marché fut accepté2. En 1974, la première bombe A indienne fut affublée du surnom cynique de… « Bouddha souriant

Le Tibet passa sous le giron impérial de la Chine sous la dynastie des Yuan (1271-1368). Le servage se mit en place progressivement au XIIIe Siècle avec l’établissement d’un système théocratique basé sur des hiérarchies sociales.

L'Angleterre nous a toujours tous manipulés en utilisant soit nos bassesses ou soit en jouant à la vertu en créant des Organismes de Charité, des Religions qui nous disaient de pardonner à nos exploiteurs, ou de s'infilter dans des Organismes Laics comme le Bouddhisme afin de faire disparaître ses vertus comme le fait de s'en servir pour recruter des guérilléros..... Qui peut suspecter un Organisme de Charité d'espionner au compte des Britanniques; qui peut croire que des Religieuses ont 2 visages 2 chemises; qui oserait accuser des religions d'assassiner et de torturer ????? Et pourtant ça se fait couramment!
L'AUTONOMIE DU TIBET que les Chinois disent qu’elle ne sert que de couverture aux tentatives indépendantistes d’un seigneur féodal financé par la CIA.




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Âgé de 68 ans, le chef spirituel des Tibétains vit en exil en Inde depuis 1959, après s'être enfui de son pays, occupé par la Chine depuis 1951. Son objectif : reprendre le pouvoir afin de redonner à son peuple paix et liberté... Que voilà donc une magnifique histoire, comme la bourgeoisie sait si bien en créer! La technique est simple : il suffit de ne ressortir qu'une partie des faits et d'en inventer d'autres. On obtient alors un joli combat entre les forces du Bien (le dalaï-lama et l'ensemble du peuple du Tibet) et celles du Mal (les méchantEs communistes avec Mao en tête).

Histoire du bouddhisme et du lamaïsme au Tibet

Les défenseurs du lamaïsme tibétain décrivent cette religion comme étant au cœur même de la culture du pays. En fait, le bouddhisme a été introduit au Tibet en même temps que le féodalisme. En effet, autour de l'an 650, le premier roi tibétain, Srong-btsan-sgam-po, était marié à des princesses du Tibet, mais aussi de la Chine. Celles-ci y ont introduit les croyances bouddhistes qui se sont mêlées aux vieilles croyances animistes afin de créer une nouvelle religion : le lamaïsme.

Durant le siècle qui a suivi, cette religion a été imposée au peuple par la force. Pour y parvenir, le roi Trisong Detsen avait décrété que :
  • celui ou celle qui pointait un moine du doigt devait avoir le doigt coupé,
  • celui ou celle qui parlait en mal des moines ou du lamaïsme devait avoir les lèvres coupées,
  • celui ou celle qui regardait un moine de travers devait avoir les yeux enlevés.
  • Bonjour la non-violence!
  • XIIIe siècle.
    Dans ses récits, le journaliste soviétique a raconté par exemple, le sort fatidique de trois esclaves fugitifs punis avec une énorme charge de bois de trois trous Dans leurs têtes.
    Le macabre arrivait avec la mort de l’un des punis, puisque les deux inculpés restants devaient porter le cadavre de leur camarade pendant quelques jours jusqu’à ce qu’arrivât le fonctionnaire de rang déterminé avec la clef pour ouvrir le cadenas unique qui fermait le joug.
    De plus, par les rues de la Lhasa, la capitale du Tibet on voyait beaucoup de personnes a qui ont avait coupées le nez, les oreilles ou une main comme châtiment pour des délits et ce conformément aux lois qui régnaient seulement dans l’autonomie et sans validité dans le reste de Chine.
    Alors, le Tibet était une région où vivaient 850.000 vassaux ou esclaves et 130.000 moines libres au service des vases.
    Et que pouvait-il penser de cela, Dalai Lama, leader d’une doctrine religieuse qui reconnaissait la richesse féodale et l’infériorité du paysan misérable, du moine inférieur, de l’esclave et finalement de la femme ?


  • Le très vieux fond social esclavagiste des tribus Bote, l'héritage familiale des 33 Rois pré-bouddhiques, près de neuf siècles selon la tradition (1), l'avènement du dharma indien au Tibet (2), et la quasi disparition de l'idéal de gratuité et d'égalité Shakyamunien (3), ont fusionné sous l'apparence d'un fait religieux coercitif institutionnalisé.
    "Le travail gratuit sans rachat d'aucune dette, le servage sans l'espoir d'aucun droit, d'aucune liberté" .... Il s'agit de toute évidence d'une déviance/exploitation du dharma.

  • L’Islam, ennemi principal du Bouddhisme tibétain

  • Mohammed, homme de la tribu Kuraish, fera de même à la Mecque. Il ne réussira pas aisément. Les mecquois comme les rois pré-bouddhiques s'opposeront à la destruction des vieux rites et des vieux cultes.
  • Puis, de 1400 à 1600, les monastères sont construits sur le territoire tibétain et consolident leur pouvoir. Le professeur Michael Parenti rappelle : « C'est d'ailleurs au début des années 1400 que l'empereur de Chine envoie son armée au Tibet afin de supporter le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui se donne lui-même le titre de dalaï (Océan) lama, maître de tout le Tibet. Il est donc assez ironique de constater que le premier dalaï-lama a été installé par l'armée chinoise. »

Des moines, modestement habillés, se regroupant afin de prier pour atteindre le nirvana, voilà l'image que l'on nous présente souvent du Tibet avant la prise du pouvoir par la Chine. Cette image est toutefois très incomplète. Dans les faits, les monastères étaient des lieux de pouvoir et de richesses, reposant sur l'exploitation des masses. Il faut bien, en effet, que quelqu'un travaille afin de subvenir aux besoins des moines. Ce quelqu'un, c'était le serf.

  • La compagnie de Jésus rencontre le Bouddhisme tibétain


Ainsi, « le monastère de Drepung était l'un des plus importants propriétaires terriens de la planète avec 185 manoirs, 25 000 serfs, 300 lieux de pâturage et 16 000 gardiens de troupeaux ».

La majorité de la population subissait l'exploitation de l'aristocratie religieuse. En 1953, six ans seulement avant l'exil de l'actuel dalaï-lama, « les serfs (environ 700 000 personnes sur une population totale estimée à 1 250 000) forment la majeure partie de la population ». [3]

Certaines personnes appartenaient même à une classe sociale inférieure aux serfs. Les esclaves représentaient 5% de la population. De plus, un grand nombre de moines étaient, en fait, des esclaves en robe (10% de la population).

Et tout ceci n'était rien en comparaison avec le sort réservé aux femmes. Le mot femme, en tibétain (kiemen) signifie littéralement naissance inférieure. Il était interdit aux femmes de lever le regard plus haut que la hauteur des genoux d'un homme lui faisant face, en signe de soumission!

Ceux-ci (56% de la population) étaient considérés comme des êtres inférieurs. Le simple fait de toucher à un maître pouvait signifier le fouet pour le serf fautif. Les maîtres étaient si distants des serfs que, sur la majeure partie du territoire tibétain, ces deux classes sociales parlaient une langue différente!
Avant l'exil du dalaï-lama, 626 personnes possédaient 93% des terres et des richesses et 70% des yaks (les bœufs du Tibet). De ces 626 personnes, 333 étaient à la tête de monastères. Pour parvenir à enrichir ce petit pourcentage de la population, les serfs devaient travailler de 16 à 18 heures par jour!

Le Dalaï-lama actuel, pour sa part, est présenté comme un saint homme pour qui les richesses matérielles ne sont pas importantes. Pourtant, légalement, c'est lui qui possédait le pays entier, incluant sa population. Avant son exil, sa famille contrôlait directement 27 manoirs, 36 pâturages, 6 170 serfs et 102 esclaves. Il se déplaçait sur un trône tiré par des douzaines d'esclaves, pendant que ses gardes du corps frappaient les gens à coups de bâtons afin de lui faire un passage!

Les superstitions transmises au peuple par le lamaïsme étaient nombreuses. Ainsi, lorsqu'une personne tombait malade, elle était tenue responsable de son état, puisqu'elle n'avait probablement pas été assez pieuse. Plus tard, les moines ont même dénoncé l'utilisation des antibiotiques ainsi que les campagnes de santé publiques organisées par les maoïstes. Pour eux, la seule façon de guérir, c'était de prier davantage et de donner de l'argent ou des offrandes aux monastères.

Alors que la famine régnait constamment sur tout le territoire (75% des familles devaient, à l'occasion, se contenter de manger l'herbe des pâturages afin de survivre), un tiers de la production de beurre, la principale source de protéines pour cette population, était brûlée quotidiennement en offrandes aux dieux.

De plus, la notion de karma avait un impact considérable sur le maintien de ce système d'oppression. En effet, selon cette croyance, quand quelqu'un meurt, son âme se voit accorder un nouveau corps. Cette nouvelle vie dépend de la qualité de l'ancienne vie. Ainsi, si une personne a été très pieuse durant son ancienne vie, elle pourra peut-être se réincarner en riche propriétaire d'esclaves. Par contre, quelqu'un qui n'a pas suivi les règles de vie exigée par le lamaïsme risque de renaître dans le corps d'un insecte ou d'une femme!
On le comprend assez vite, l'idée du karma et de la réincarnation encourage l'oppression et l'exploitation, au lieu de dénoncer les injustices. Après tout, si quelqu'un exploite un grand nombre de serfs et d'esclaves, c'est parce qu'il l'a mérité!

En fait, les connaissances étaient jalousement conservées dans les monastères. Pour la population, les moines préféraient inventer une multitude de légendes et de superstitions afin que les gens acceptent leur exploitation.

Avant 1959, les aristocrates possédaient 24 % des terres arables dans la région du Plateau central, les monastères 36,8 % et les anciens fonctionnaires gouvernementaux, 28,9 %. Les serfs autrefois divisés en trois catégories selon leurs possessions (Tralpa, Duchung et Nangsan) étaient la propriété exclusive de leurs seigneurs et de la famille du Dalaï-Lama. Les châtiments corporels (yeux crevés, doigts coupés, tendons de pieds arrachés), ventes, échanges et mises à mort arbitraires étaient alors monnaie courante.

En 1733, le VIIe Dalaï-Lama contrôlait 3.150 monastères soit 121.400 foyers !
Mais revenons à une époque plus récente. De vieux villageois de Saixim (District de Doilungdeqen à 50 km au Nord-Ouest de Lhassa) se souviennent parfaitement de 5 serfs battus à mort et de 11 onze autres blessés qui à l’époque “travaillaient” depuis 10 ans dans l’une des innombrables propriétés de l’actuel Dalaï-Lama. De même, à la fin des années 1940 alors que l’actuel Dalaï Lama s’apprêtait à célébrer avec faste son anniversaire, l’ancien gouvernement tibétain avait ordonné aux serfs de préparer des crânes, du sang, de la peau et des tripes humains dans le cadre d’une “cérémonie religieuse”.

L'intervention des maoïstes au Tibet de 1950 à 1959

C'est donc dans ce contexte où une vaste majorité de la population du Tibet était soumise à une exploitation honteuse, que la Chine décida d'agir. En 1949, les communistes prenaient le pouvoir en Chine. En 1950, l'Armée populaire de libération (APL) avance dans les terrains montagneux du sud-ouest de la Chine. À Chamdo, l'APL défait très facilement les forces armées envoyées par les classes dirigeantes du Tibet. Puis, l'APL s'arrête et envoie un message à Lhassa, la capitale tibétaine. La proposition peut se résumer ainsi : le Tibet serait rattaché à la république chinoise et les classes dominantes tibétaines pourraient continuer de gouverner, sous la direction du gouvernement central chinois. Les maoïstes n'aboliraient pas le régime féodal d'exploitation, à moins que le peuple soutienne de tels changements.
1950. Là encore, ses déclarations corroborent les souvenirs de nombreux anciens tibétains. Ce retraité de l’armée se souvient parfaitement que :

Les esclaves hurlaient et mendiaient. Certains avaient eu leurs jambes coupées par leurs propriétaires, d’autres avaient eu les yeux arrachés ou n’avaient plus de mains. En revanche, les propriétaires étaient vêtus d’habits luxueux, et certains montaient même sur le dos de leurs esclaves. Dans leurs maisons étaient entreposés des chaînes, des fouets et des couteaux.

Ce traité fut signé et, le 26 octobre 1951, l'APL marchait pacifiquement dans les rues de Lhassa.
En fait, Mao était décidé à mener la révolution au Tibet afin de protéger les frontières de la Chine de l'invasion ainsi que pour libérer les serfs tibétains de l'oppression.
Ainsi, malgré les rumeurs que les classes dominantes faisaient circuler parmi les masses (les camions de l'armée étaient censés fonctionner grâce au sang des enfants tués au Tibet...), les camps de l'APL devinrent rapidement de véritables aimants pour les esclaves, les serfs et les moines pauvres en fuite.

Au mois de mars 1959, des moines armés, accompagnés de soldats tibétains, attaquent les forces armées révolutionnaires installées à Lhassa. Au même moment, les classes dominantes déclenchent un mouvement de révolte le long de la frontière avec l'Inde. Cependant, grâce à un appui important parmi les masses, les communistes sont parvenuEs à freiner cette révolte en quelques jours seulement.
C'est à ce moment que le Dalaï-lama s'est exilé en Inde. Les lamaïstes décrivent cette fuite comme un événement héroïque, presque mythique. On sait maintenant que cet exil avait été organisé par la CIA, qui souhaitait faire du dalaï-lama un symbole contre la révolution maoïste.

Le dalaï-lama a maintenant admis que son organisation recevait 1,7 millions de dollars par année afin d'armer et d'entraîner les forces armées contre-révolutionnaires. Le dalaï-lama lui-même recevait 186 000 $ par an de la CIA!

L'une des premières actions du nouveau gouvernement fut de soulager le lourd fardeau des serfs. Sous le dalaï-lama, ceux-ci devaient remettre 75% de leurs récoltes à leurs maîtres. Cette « taxe foncière » fut immédiatement réduite à 20%. De plus, toutes les dettes qu'avaient contractées les serfs furent effacées. Le travail forcé fut aboli et les esclaves libérés.

Privés des lourdes taxes foncières qu'ils prélevaient auparavant, les monastères commencèrent à dépérir. Environ la moitié des moines quittèrent alors pour aller travailler.

Ce groupe PATRIARCAL disparu en façade
Les révolutionnaires travaillèrent aussi à changer le statut réservé aux femmes. Le slogan qui fut utilisé (« Hommes et femmes, nous sommes tous égales et égaux ») en dit long sur l'importance des changements en cours. La redistribution des terres favorisa d'ailleurs grandement la disparition de la polyandrie, puisque les femmes ne subissaient plus les mêmes pressions pour marier tous les frères d'une même famille.

« En 1961, des centaines de milliers d'acres appartenant légalement aux seigneurs et aux lamas ont été redistribués [...]. Les pâturages, jusqu'alors propriété des nobles, ont été transformés en propriétés collectives pour les bergers pauvres. De nouvelles techniques en élevage et en agriculture furent introduites, ce qui augmenta grandement les rendements. »

On a souvent accusé les maoïstes d'avoir interdit la pratique religieuse au Tibet. Dans les faits, c'est l'exploitation des serfs et des esclaves par les autorités religieuses qui a été interdite. Pour la première fois depuis des siècles, les gens étaient libres de pratiquer ou de ne pas pratiquer le lamaïsme. C'est par milliers que les moines, forcés de vivre dans les monastères alors qu'ils n'étaient encore que des enfants, décidèrent librement de quitter cette vie pour retrouver leurs familles.
Évidemment, tous ces changements ne se sont pas faits sans violence. La lutte de classes était présente sur tout le territoire. Pour les masses, c'était toutefois la seule façon de conquérir le pouvoir et d'empêcher le retour de l'exploitation sauvage.
Pendant ce temps, les exiléEs vivaient une toute autre situation. 80% d'entre eux et elles se sont retrouvéEs en Inde. Le gouvernement indien ne souhaitait pas retrouver tous ces exiléEs tibétainEs concentréEs dans une même région. C'est pourquoi ils et elles furent disséminéEs dans une vingtaine de camps différents.Le dalaï-lama et son entourage ont alors trouvé une façon simple de déterminer dans quel camp chaque personne devait être envoyée. Les exiléEs les plus pauvres (serfs et esclaves) furent envoyéEs dans les camps du sud de l'Inde, où le taux de mortalité était très élevé à cause de la chaleur et de l'humidité auxquelles les TibétainEs n'étaient pas habituéEs. Les gens des classes dominantes ainsi que le dalaï-lama et son entourage demeurèrent dans les camps du nord, beaucoup plus confortables. De plus, à cette époque, l'Inde était elle aussi un pays semi-féodal et craignait la révolution maoïste qui se rapprochait de ses frontières. Le dalaï-lama prépara une entente avec le gouvernement Nehru : en échange de la possibilité pour les TibétainEs de s'installer dans les camps, plusieurs milliers d'exiléEs pauvres furent donnéEs au gouvernement indien afin de faire des travaux forcés. Ceux-ci et celles-ci ont été envoyéEs dans les montagnes afin de construire des routes en vue d'une intervention militaire contre la Chine.
En 1995, on évaluait que le nombre de TibétainEs travaillant encore dans ces camps militaires se situait entre 18 000 et 21 000. Leur salaire - 30 sous par jour - ne suffit même pas à acheter une quantité suffisante de nourriture. Quand ils et elles ne meurent pas de faim, ils et elles meurent épuiséEs par le travail! L'oppression que vivaient les femmes au Tibet a été rigoureusement maintenue dans les camps indiens. Ainsi, elles doivent obtenir la permission d'un homme pour sortir du camp, elles n'ont pas le droit de vote et elles passent en dernier quand vient le temps d'allouer des places dans les écoles.

Le Bouddhisme au service de la Guerre Froide

L’« Océan de Sagesse » ne doit pas servir à noyer le poisson de la mémoire et de l’histoire
. . . Le négationnisme n’est pas soluble dans les neiges éternelles. . . .
Le dalaï-lama met, depuis soixante ans, son point d’honneur à ne pas parler de la mission au Tibet confiée en 1938 à son précepteur par Hitler et Himmler, ni des motifs mystiques, racistes et stratégiques de cette mission. Le maître (spirituel) a eu ce maître (d’école). Il lui reste fidèle. Le Dalai-Lama s’est inscrit à la SA en 1933, à la prise de pouvoir par Hitler. Passé à la SS, il est un favori du Reichsführer Heinrich Himmler. Quelques mois après, autre « première » : ses camarades SS et lui-même sont vainqueurs des synagogues brûlées et des familles juives terrorisées, sur tout le territoire de l’Allemagne, lors de ce qu’ils nomment par dérision « la nuit de Cristal », le 9 novembre 1938... Pendant que les Juifs passent à la nuit et au brouillard, Harrer est investi d’une mission par Hitler et Himmler en personnes : s’infiltrer au Tibet, en accord avec les ministres régents du dalaï-lama enfant, pour devenir précepteur de celui-ci. En pleine guerre d’agression contre la Chine japonaise, il s’agit de conquérir Lhassa comme nœud stratégique sur l’axe Berlin-Tokyo. .

La Grande révolution culturelle prolétarienne (1966-1976)

Pendant que le féodalisme reculait au Tibet, un nouveau combat s'amorçait, au cœur même de la Chine. Une partie importante des dirigeantEs chinoisES commençait à croire que la révolution était allée assez loin. Ces personnes, se drapant du communisme, souhaitaient en réalité un retour au capitalisme. Cette voie (le révisionnisme) mettait en grand danger les acquis de la révolution et la poursuite des changements nécessaires afin de parvenir à construire une société communiste, sans classes sociales et sans exploitation. C'est en 1966 que Mao, en appelant les masses à faire feu sur le quartier général, déclenchait cette véritable révolution à l'intérieur de la révolution : la Grande révolution culturelle prolétarienne (GRCP).
Sur tout le territoire chinois, des gardes rouges furent formés afin de lutter contre les forces révisionnistes. Le choc entre communistes et révisionnistes a été brutal, violent! Et le Tibet n'a pas été épargné par ce mouvement révolutionnaire. Toutefois, contrairement à ce qui a souvent été dit, la GRCP n'a pas été imposée au Tibet de l'extérieur, par l'utilisation de gardes rouges chinoisES. Les TibétainEs étaient impliquéEs directement dans cette lutte. La majorité des gardes rouges combattant au Tibet étaient d'anciens serfs ou d'anciens esclaves tibétains. Les forces révisionnistes provenaient, pour leur part, des classes espérant reprendre le pouvoir et l'exploitation des serfs après la défaite de la GRCP.


À partir de 1969, de grands changements furent tentés afin de faire de nouveaux pas dans la construction du socialisme. Ainsi, après que les terres eurent été redistribuées aux paysans au début des années 60, les inégalités sociales ont commencé à réapparaître.
Les paysans plus riches prenaient le dessus sur les plus pauvres et pouvaient ensuite racheter leurs terres. En 1969, pour contrer ce phénomène, les révolutionnaires créèrent des communes populaires. Les méthodes collectives utilisées pour construire des routes servaient maintenant en agriculture. Les terres étaient alors possédées par plusieurs paysanNEs, de façon collective. Puisque chacun pouvait s'appuyer sur le travail du groupe, plusieurs nouvelles cultures furent tentées. Ceci permit de doubler la production de nourriture au Tibet.Mais le plus important, c'est que la GRCP œuvrait à détruire les vieilles superstitions religieuses dont se servaient les lamas pour maintenir leur pouvoir sur les masses.

Plusieurs supporters du féodalisme tibétain ont accusé les communistes d'avoir commis un véritable génocide culturel en détruisant les monastères. Dans les faits, la presque totalité de ces monastères ont été détruits par les TibétainEs eux-mêmes. On peut d'ailleurs comprendre la colère qui pouvait animer ces anciens serfs et esclaves quand ils pouvaient, pour la première fois de leur vie, contempler les richesses amassées par les moines grâce à l'exploitation des masses. Malgré cela, plusieurs objets ont été conservés pour que les générations futures puissent connaître cette période de l'histoire du Tibet.

Le Dalaï-lama est un véritable caméléon, prêt à dire n'importe quoi et son contraire afin d'atteindre son but : regagner le droit de diriger un pays exploitant les serfs et les esclaves. Ses nombreuses sorties l'ont d'ailleurs rendu très populaire en Occident.


En fait, depuis la victoire des révisionnistes, la lutte de classes n'a jamais cessé au Tibet. Les masses sont tout à fait conscientes que l'exploitation est de retour, mais maintenant, elles savent qu'elles ont la capacité et la puissance nécessaires pour reprendre le pouvoir un jour. Les exploiteurs tibétains, comme ceux du reste de la planète, sont assis sur une bombe. Leur victoire pourrait être de bien courte durée.


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CONNEXION DU BOUDDHISME MODERNE AVEC LA CIA

LONDRES S'EST ATTAQUÉ HYUPOCRITMENT À L'HUMANISME ET AU BOUDDHISME EN Y INFILTRANT des ses pions de la CIA pour venir souiller ces bonnes idéologies. L'Angleterre a procédé autrefois de la même façon avex le Christianisme puis avec le Marxisme......

C'est seulement en 1959, quand il fuit en Inde la ville de Lhassa bombardée, que le jeune dalaï-lama dit «comprendre vraiment».

Guérilla. Son frère aîné, Gyalo Thondup, avait compris deux ans plus tôt. Il établit des contacts avec la CIA américaine et, en 1957, organise l'entraînement à Guam et dans le Colorado de guérilleros tibétains parachutés au Tibet par les Etats-Unis. Le dalaï-lama explique que dès 1956, bien que son grand frère lui dise peu de chose, il «se doutait qu'il y avait ce genre de contacts avec la CIA». Il est mis au courant, dit-il, en 1958. La lutte armée durera 17 ans, jusqu'en 1973, avec l'accord tacite du dalaï-lama qui affirme avoir été tenu «seulement à moitié au courant» par son frère. «La guérilla tibétaine basée au Mustang à partir de 1960 était également commandée par mon frère avec l'aide de la CIA.

Des campagnes de recrutement de guérilleros qui avaient lieu au Sikkim et à Darjeeling




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Les bouddhistes modernes se sont éloignés des bonnes choses du Boudhisme d'autrefois.

Ces moines atteignent des sommets de sagesse, balayant même devant eux pour ne pas risquer de marcher sur un insecte et pourtant ils contribuent aux abattages d'autres animaux pour consommer leurs chairs.

Le bouddhisme est issu des enseignements de Siddhārtha Gautama.

Avant que le bouddhisme ne soit introduit en Chine, de sages souverains comme l’Empereur Jaune gouvernèrent leurs royaumes sur la base des Cinq vertus. Après l’introduction du bouddhisme, nous pouvons observer que ces Cinq vertus sont les mêmes que les 4 disciplines du bouddhisme qui proscrivent le meurtre, le vol, l’inconduite sexuelle, l’usage de stupéfiants.

Le bouddhisme comme nous le savons est une mode de vie spirituelle et elle est axée surtout sur l’ascétisme ou le renoncement aux plaisirs qui est source de douleur ou souffrance (dukkha) pour suivre la voie du bouddha (dhamma) afin d’atteindre le nirvana. Le Bouddha ne s’est jamais prononcé sur Dieu. Le bouddhisme est aussi une religion des énergies : énergies négatives transmutées positivement, démons devenus protecteurs, déités, mandalas, rituels symboliques, médecines et yogas. L’ésotérisme magique, fortement discuté à l’intérieur du bouddhisme : les réincarnations, les prédictions, l’astrologie, les tantras.
Le jaïnisme et le bouddhisme sont deux des mouvements rebelles qui s’opposent à la structure socioreligieuse de l’époque en rejetant le pouvoir des rituels et par conséquent, l’autorité des brahmanes et celle des textes védiques. En bref, c’est deux cultures qui s’opposent mutuellement…

Et cette fausseté de la la philosophie bouddhiste qui préconise que « l’existence est faite de souffrance (dukkha) alors il faut éviter les plaisirs par le renoncement ou le non-soi pour ensuite suivre la voie du Bouddha (dhamma) afin d’atteindre le nirvana!»
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Brève
HISTOIRE DU BOUDDHISME

Un bouddhiste ne prône ni le pacifisme ni la guerre, mais il apprend à être un pacifiste et il apprend à être un guerrier. Le Bouddha lui-même a dit "Ne cherchez pas à faire comme moi". Le bouddhisme, c'est avant tout le développement de chaque personne en particulier. Être bouddhiste, c'est d'abord être soi-même. La pratique de la méditation semble primordiale pour atteindre un état de conscience « éveillé » et une grande maîtrise de soi. Des pensées négatives, telles la haine et l’envie, font obstacle à la méditation . . .

On pourrait penser que ces pratiques spirituelles promouvant la paix intérieure et le respect d’autrui conduiraient à une société idyllique où régneraient la justice et l’harmonie. L’histoire ancienne et récente du Tibet semble, à bien des égards, indiquer le contraire.
Pendant des siècles, la société tibétaine a évolué sous la forte influence du bouddhisme, au point où le chef religieux était aussi considéré comme un chef politique.

Cette association du politique et du religieux perpétua, jusqu’au milieu du XXe siècle, un système féodal abusif entretenu par la noblesse et les moines. Puisque le travail des moines est essentiellement religieux, une certaine partie de la population devait pourvoir à leur subsistance : les serfs, qui représentaient, selon certaines estimations 5, 60 % de la population (dont un petit pourcentage controversé d’esclaves) et les nomades environ 20 %. Les serfs travaillaient sans rémunération sur des terres appartenant à de grands propriétaires terriens. Les nomades gardaient des troupeaux de yaks et de moutons appartenant en grande partie aux classes privilégiées. De récentes statistiques chinoises précisent que 62 % des terres arables appartenaient soit à la hiérarchie religieuse (37 %), soit aux aristocrates (25 %) 6. Un système complexe de taxes permettait au gouvernement, aux aristocrates et aux religieux de profiter du travail de la plus grande partie de la population. Les serfs qui ne pouvaient payer les taxes exigées s’endettaient, souvent à des taux usuraires. De plus, ils devaient pourvoir eux-mêmes à la « corvée du transport », l’une des charges les plus
importantes, soit prêter gratuitement aux agents du gouvernement, sur présentation du permis approprié,
les animaux requis pour leur permettre de se déplacer sur les terres qu’ils cultivaient. Les contrevenants aux lois du servage et les criminels encouraient de sévères punitions : de 100 à 1000 coups de fouet, selon l’offense ; amputation de main, de jambe ou des yeux pour les crimes les plus graves 8. La fréquence de ces peines barbares, surtout au XXe siècle, est controversée.

Un système aussi injuste ne peut se maintenir qu’en tenant la population dans l’ignorance et la vulnérabilité. Des statistiques chinoises citent un taux d’alphabétisation de moins de 10 % avant 1950, alors qu’aujourd’hui, sous le régime chinois, plus de 95 % des jeunes tibétains fréquenteraient l’école primaire. Selon cette même source, l’espérance de vie aurait augmenté de 36 ans (ce qu’elle aurait été sous la gouverne des lamas) à 67 ans aujourd’hui. Système monastique Un aussi grand nombre de moines requiert un système efficace de recrutement. Seule une faible minorité de citoyens choisira librement le célibat et une vie de prière. Au Tibet, c’étaient en majorité les parents de jeunes enfants qui les remettaient aux autorités des monastères pour en faire des moines. Typiquement, les jeunes garçons avaient entre 7 et 10 ans au moment de leur entrée dans la vie monastique. Si les effectifs obtenus « volontairement » n’étaient pas suffisants, ils étaient conscrits. Mais pourquoi aussi jeunes ?
Le quatorzième dalaï-lama a suivi un parcours particulier pour devenir moine, car il représente la réincarnation du lama précédent. Deux ans après la mort de ce dernier (en 1933), le régent du Tibet vit en
songe près d’un lac sacré un monastère au toit doré et une maison aux étranges gouttières. Deux ans plus
tard, on retrouve un temple et la maison dans laquelle se trouvait un étonnant bambin de deux ans (Lhamo
Dhondrub) qui identifia des objets ayant appartenu au treizième dalaï-lama comme étant les siens. Rebaptisé
Tenzin Gyatso (Océan de sagesse), il fut ordonné moine novice à l’âge de quatre ans. Commença alors
pour lui une vie d’étude stricte au palais du Potala dans le but de le former à devenir le prochain dalaïlama.
Sur l’avis d’un Oracle d’État, il fut nommé chef spirituel et temporel du Tibet à l’âge de quinze ans, bien qu’il ne termina ses études que quatre années plus tard.

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Viny Eden

soleilpourtous@hotmail.com


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VOICI LES 4 GRANDS MENSONGES DU BOUDDHISME